Activite n°1095 : Inégalités et retraites - Etape : Inégalités et retraites en France

  • Page mise à jour le : 08-04-2026
  • Consignes
    Les consignes

    Consignes Générales :

    Lorsque vous ouvrez les documents ou la correction vous pouvez les déplacer dans l'écran. Placez votre curseur de préference en haut du document.

    Consignes pour les exercices à trou :

    Pour les chiffres ou calculs :

    Utilisez le point comme séparateur, ex : 13.8
    Arrondissez les résultats avec 2 chiffres après la virgule au plus près.
    Laissez un espace :
    • pour séparer les milliers, ex : 3 000 000

    • entre le chiffre et l'unité, ex : 20 %

    • entre les chiffres et les opérateurs, ex: 2 + (5 * 10)

    Ne pas utiliser le sigle €
    Pour les unités utilisez le signe "/"ex : voiture/salarié.
    Ecrivez les sigles sans les points, ex : PIB (et non P.I.B.)

    Pour le texte

    vérifiez l'orthographe (accents, pluriels, accords...)
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Utilisez les termes suivants (il y a des intrus !) : minimum ; 0,2 ; maximum ; baisse ; hausse ; faible ; 12 ; libéral ; contributive; conservateur corporatiste ; assurance; social-démocrate.

Complétez le texte ci-dessous après avoir lu les 2 documents :

Les régimes de retraite en France avaient à la création une logique                c'est-à-dire que les pensions de retraite dépendaient des revenus à partir desquels les salariés ont cotisé. Cette logique est toujours présente mais elle a été complétée par des droits non contributifs, qui ne correspondent pas à cette logique d'                .

Ainsi, en France, en 2003, le revenu                des 10 % des individus qui avaient les revenus les plus faibles était de 9 550 Euros pour les actifs et de 9 530 Euros pour les retraités, soit                % de plus. En outre, les 10 % des actifs qui avaient les revenus les plus élevés percevaient au                29 720 Euros par an et 26 510 Euros pour les retraités, soit                % de plus. La réduction des inégalités entre les actifs et les retraités, opérée par l'État-providence est donc relativement faible en France ; c'est ce que montre aussi la légère                du rapport interdécile lorsque l'on passe des revenus des actifs aux revenus des retraités.

Le système français a donc des bases qui le rapprochent du modèle conservateur tout en connaissant des éléments d'un système social-démocrate.

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Correction

Les régimes de retraite en France avaient à la création une logique contributive      c'est-à-dire que les pensions de retraite dépendaient des revenus à partir desquels les salariés ont cotisé. Cette logique est toujours présente mais elle a été complétée par des droits non contributifs, qui ne correspondent pas à cette logique d' assurance      .

Ainsi, en France, en 2003, le revenu maximum      des 10 % des individus qui avaient les revenus les plus faibles était de 9 550 Euros pour les actifs et de 9 530 Euros pour les retraités, soit 0,2      % de plus. En outre, les 10 % des actifs qui avaient les revenus les plus élevés percevaient au minimum      29 720 Euros par an et 26 510 Euros pour les retraités, soit 12      % de plus. La réduction des inégalités entre les actifs et les retraités, opérée par l'État-providence est donc relativement faible en France ; c'est ce que montre aussi la légère baisse      du rapport interdécile lorsque l'on passe des revenus des actifs aux revenus des retraités.

Le système français a donc des bases qui le rapprochent du modèle conservateur tout en connaissant des éléments d'un système social-démocrate.

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