On se révolte contre le CPE, mais n'y a t-il pas de quoi se révolter contre le contrat de travail, qui dans sa définition même, déresponsabilise (on travaille pour Q1, qui endosse la responsabilité pour vous), asservit (ce contrat se définit par le lien de subordination, qui implique le droit pour l'employeur de donner des ordres, contrôler et définir les taches, et organiser son entreprise comme il l'entend. La contrepartie, c'est le "salaire", n'est-ce pas bien cher payer des conditions propices au manque de respect (comment respecter une personne qui n'est plus responsable ?) et donc au harcèlement moral. Le Ver est dans le fruit !
On se révolte contre le CPE, mais n'y a t-il pas de quoi se révolter contre le contrat de travail, qui dans sa définition même, déresponsabilise (on travaille pour Q1, qui endosse la responsabilité pour vous), asservit (ce contrat se définit par le lien de subordination, qui implique le droit pour l'employeur de donner des ordres, contrôler et définir les taches, et organiser son entreprise comme il l'entend. La contrepartie, c'est le "salaire", n'est-ce pas bien cher payer des conditions propices au manque de respect (comment respecter une personne qui n'est plus responsable ?) et donc au harcèlement moral. Le Ver est dans le fruit !
Lorsque vous dites "il existe un nombre encore non négligeable de non salariés", c'est comme si ces nonsalariés devaient progressivement disparaitre, alors que c'est probablement le contrat de travail (salarié) qui n'a plus d'avenir... et pourquoi ne mentionnez vous pas l'importance des institutions qui encaissent les cotisations sociales, et qui visent à perpétuer un système obsolète ? signé: une profession libérale