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  • n°5928 | Sujet : fond par Benjamin Leray le 13-02-2026

    Dans la partie 1.1.1 vous déclarez que Le médecin est plus "reconnu" que l'instituteur, peut-être que cela ne vient peut-être que de mon entourage que je perçois, mais jamais un médecin a été considéré de meilleur "valeur sociale" a mes yeux. Bien sûr cela n'est que mon point de vue. Je pense tout de même que l'exemple est peu "frappant", même si l'exemple avec l'éboueur l'est lui. Je vous remercie en tout cas pour ce site de qualité, qui aide a avoir une approche différente, d'un autre point de vue que celle ( et l'unique) qu'on reçoit en cours. Félècititation et bonne continuation.

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    • n°5934 | Sujet : Re : [n°5928] fond par Gérard ACKER le 15-02-2026

      La valeur sociale est celle qu'accorde la société en général à une position sociale, à une profession, à un moment donné. Ce n'est pas un hasard si l'exemple de l'instituteur est ici proposé. Ce métier avait un grand prestige aux yeux de la population française sous la 3ème République de l'école de Jules Ferry. Pour une population rurale qui apprenait à lire et à écrire, l'instituteur avait "une longueur d'avance" et son prestige se traduisait comme personnage important du village, souvent secrétaire de mairie. Les temps ont changé et dans une France largement lettrée, le prestige de la fonction n'est plus le même. On peut le regretter, ce qui est fait dans le cours: "cela ne préjuge en rien de l'utilité réelle de leur fonction".

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      • n°11324 | Sujet : Re : Re : [n°5934] fond par ArmandStroh le 07-12-2025

        Il serait sans doute utile d'évoquer l'idée que cette "échelle" de valeur sociale possède éventuellement des aspects "objectifs" ( mais il faut alors définir les critères "objectifs" contrôlables scientifiquement par tous utilisés pour une telle "évaluation" ) , mais aussi des aspects "subjectifs" liés aux "représentations sociales" de chaque membre . Dans ce cas le simple recours à un processus d'enquête sociologique pour dégager les opinions majoritaires me semble insuffisant . La "domination" culturelle ( au sens de Bourdieu ) signale précisément que certains ( les "dominants" ) contribuent à définir fortement cette échelle d'évaluation sociale , et que les "dominés" acceptent de se considérer comme tels dans cette échelle instituée par les dominants ... Une partie de la "valeur" accordée à cette échelle vient donc du fait qu'on la croit plus ou moins "objective" , ou qu'on pense que le jugement des "experts" ou des "dominants" ( ou de la "majorité" considérée comme "leader d'opinion" ) à ce sujet vaut mieux que le jugement complexe que l'on pourrait construire soi-même - ou avec d'autres - sur une base morale, politique ou idéologique différente : Personne ne vous oblige à "croire" qu' "il vaut mieux" être médecin qu'instituteur ou même "éboueur" . Tout dépend du "prestige" que vous vous acceptez d'attribuer aux supposés "experts" de l' établissement des échelles de prestige ... Personne ne VOUS oblige de vous fier aux différents "TOP 100" etc. publiés par les uns et les autres . La question fondamentale est : pourquoi avez-vous "besoin" de telles "références" pour savoir "qui vous êtes" , "ce que vous valez" , "ce que vous voudriez ou devriez faire , être ou devenir" , etc. ? Pour "faire comme tout le monde ?" . Apprenons à relativiser toutes ces échelles ... : elles dépendent elles-mêmes des "positions sociales" que nous occupons ... sur ces échelles : notre "évaluation sociale" donc "se mord la queue" .

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        • n°11333 | Sujet : Re : Re : Re : [n°11324] fond par Gérard ACKER le 09-12-2025

          Merci de votre contribution.

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  • n°3033 | Sujet : forme par Camille Perrin le 18-02-2026

    "...ce qui ne prouvent en rien qu'elles sont les plus importantes." : on dit "ce qui ne prouve", non ?

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  • n°656 | Sujet : avis par snorry le 24-01-2026

    Je tenais simplement à vous remerciez. Les explication m'ont beaucoup aidé pour mon cours de stratification et classes sociales.

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  • n°573 | Sujet : avis par eskimos le 11-01-2026

    votre site est vrement génial!!!! ainsi je compren dmieux mon cours grave a vous!!! merci !! vous mavez beaucoup aider!! une lycéenne de Tahiti

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  • n°572 | Sujet : aide par julie le 10-01-2026

    mon professeur m' a posé une question sur les définition de l'inégalité et de la difference qui sont opposés. Dans votre cours je ne percoit pas cette définition. j'aurais besoin d'aide. je vous remercie.

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    • n°590 | Sujet : Re: aide par Catherine LACOIN le 12-01-2026

      Quand on dit inégalité, on suppose que cela pourrait être égal. Ce n'est pas toujours le cas quand on parle de différence : il y a une différence irréductible sur le plan biologique entre le sexe masculin et le sexe féminin, mais ce n'est pas une inégalité. Les inégalités entre les sexes sont culturellement construites sur cette différence.

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      • n°6570 | Sujet : Re : Re : [n°590] aide par Yannick le 06-05-2026

        J'avais entendu parler d'une autre façon de voir la différence entre "différence" et "inégalité" : une inégalité est une différence qui est perçue comme procurant un avantage ou un désavantage (la différence entre un homme et une femme ne constitue une inégalité que dans la mesure où les hommes sont en moyenne mieux payés pour un emploi identique). Qu'en pensez-vous ?

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        • n°6575 | Sujet : Re : Re : Re : [n°6570] aide par Gérard ACKER le 07-05-2026

          Votre façon de distinguer différence et inégalité est tout à fait acceptable, l'inégalité que vous prenez en exemple traduisant aussi un lien de domination masculine qui a un effet de discrimination vis à vis des femmes, sinon on ne parlerait que d'une différence objective entre hommes et femmes. Pensez à la revendication féministe des années 1970 : la différence dans l'égalité.

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