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en Sciences Economiques et Sociales
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| Devoir | Posté le | Catégorie | Type de sujet | Chapitre Principal |
|---|---|---|---|---|
| 55 | 23-12-2025 | Qu'est ce qui ne va pas dans mon raisonnement ? | DISSERTATION. | Travail et emploi - CHAPITRE 2 |
La diffusion d'une nouvelle organisation du travil favorise-t-elle la croissance economique?
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En effet dans la logique du Taylo-fordisme qui reprend les bases de la division du travail, des exemples montrent que ce système d’organisation du travail a des obstacles qui ne sont pas en faveur de la croissance. Ces deux organisations permettent d’intégrer une main d’œuvre peu qualifiée à une époque ou les besoins en main d’œuvre de l’industrie sont importants. L’aspect de la division horizontale, fait que la spécialisation du travailleur ne lui permet pas de pouvoir alterner de poste, de ce fait s’il y a une difficulté dans la chaine de production, aucune personne ne peut replacer l’employé ayant un problème. Surtout dans le cas du Fordisme avec le convoyeur, où quand subvient un dysfonctionnement tout le tapi roulant doit s’arrêter, et parfois il faut avoir recours au remplacement du personnel. Lorsque cela arrive assez souvent la production est ralentie, voyant ainsi les gains de productivité diminué. Si cela ce globalise a toutes les entreprises (macro-économie), la croissance se verrat ralenti considérablement. De plus le travail effectué par le travailleur est fortement répétitif et donc ennuyant, les personnes n’y trouvent que peut d’intérêt à exercer un métier où il faut pendant des heures répéter le même geste.
A cela s’ajoute des conditions de travail qui ne sont pas des plus agréables. Tout cela va faire que l’ouvrier aura tendance à travail sans grande conviction entrainant ainsi une qualité de production contestable, et le bien vendu sera souvent de mauvais qualité, se qui rendra l'entreprise moins compétitive a cause des mauvaises critiques du produit. Cela occasionnant des couts de réparation pour satisfaire la clientèle, et des couts salariaux pour embaucher du personnel (vérifiant le travail de la main d’œuvre), c’est ce que l’on appelle la division verticale. Dans ce cas là, la croissance se voit réduite. Les cols blancs (ceux qui réfléchissent) exercent une pression sur les cols bleus (ceux qui exécutent) difficile à supporter, dut au rendement d’échelle qui fait augmenter constamment les cadences du travail, surtout quand, grâce au Fordisme le convoyeur peut accroitre le rythme, pour produire plus vite. Cette accumulation d’inconvénient dans une période de pleins emplois faits que les employés seront dans une situation de dominance par rapport à l'employeur. Par conséquent la main d'œuvre pourra exiger une augmentation du salaire, si non ils quitteront l'entreprise pour une autre, c'est ce qu'on appelle le « turn-over ». Et dans certain cas c’est l’absentéisme qui se ferra le plus ressentir. Ainsi, cela déstabilisera toute la production car si les entreprises voient leur personnel constamment partir, la production sera lente et peut être même inachevée, il y aura des couts d’embauche et de formation faisant baisser le PIB (C'est la somme des valeurs ajoutées, à laquelle s'adjoignent la T.V.A. et les droits de douane.). Un autre inconvénient que peuvent rencontrer les patrons, c’est au niveau de la vitesse de la chaine de production. En effet si les employés sentent que le travail et trop difficile et trop rythmé alors ils auront tendance à vouloir saboter les machines, principalement dans le cas du Fordisme, où alors la moindre défaillance du convoyeur, abouti à la totale interruption de la production. Cette situation a souvent été constaté, permettant alors à la main d’œuvre de se reposée mais aussi de produire moins de biens, ce qui à la longue pèse sur la productivité, et donc réduit les gains de productivités et la croissance avec.
Autre problèmes distinct des employés, c’est les consommateurs. Effectivement, pendant les 30 glorieuses le taylo-fordisme en faisant une production de masse répondait à une consommation de masse. Cette production été bâtit sur une standardisation (propre au fordisme) qui permettait à une population victime d’une pleine croissance, d’être satisfait grâce à des biens vite produit par le fait qu’ils étaient standardisés. Mais une fois que la plupart de la demande possédait presque tous les biens (‘d’équipement’) (machine à laver, lave linge, télévision, voiture) qui étaient uniformiser. Cette population à la fin des 30 glorieuses eut un rejet de la monoculture, elle devint exigeante et voulait des biens différents de leurs voisins pour pouvoir se démarquer. C’est alors que le taylo-fordisme eut un stock de plus en plus important, car à la base cette organisation du travail ne ce soucis pas de la demande, et produit le maximum pour une économie d’échelle. Le stock augmentant, il faut investir dans des locaux de plus grande taille, et du personnel qui l’entretien, ce qui coutent cher. De plus l’ouverture du marchée international fait que la concurrence s’agrandit, laissant ainsi aux entreprises victime de bien encore moins cher, plus de stock. Pour répondre à ca les entreprises taylo-fordienne doivent changer de chaine de montage, ce qui est évidemment coûteux. Et pour rentabilisé cette investissement c’est dernières doivent augmenter la cadence, se qui gène inévitablement les employés. Ce qui va entrainer une contestation de la main d’œuvre qui sera à cause de l’accumulation d’un travail trop intense et d’une déqualification dans une situation de plein emploi. Entrainant la baisse de la croissance à cause des journées de non travail (manifestation). S’ensuit à ca une période de ralentissement de la croissance (en 70 a cause du choc pétrolier qui augmente les couts de production donc fait baisser la productivité) le fordisme connaît un essoufflement et la baisse des salaires est inévitable a cause de cette baisse de productivité.
C’est ce qui amènera à la crise du taylorisme et du fordisme dans les années 70.
Ainsi ces deux modes d’organisation du travail seront remis en cause et on aboutira dans la plupart des entreprises à des NFOT (nouvelles organisations du travail). Toutefois après avoir vu que ces NFOT sont bénéfique pour la croissance, on comprendra qu’elles ont certaines limites. Le toyotisme est le système de production le plus répandu à l’heure actuelle. Toutefois, il est rare que l’ensemble de ses concepts soit appliqué. Les entreprises personnalisent leur gestion de production en piochant uniquement les pratiques toyotistes qui les intéressent. Ce système n’est évidemment pas parfait, il montre des signes de faiblesse dans certaines circonstances, notamment lors d’une forte chute de la demande. Dans cette situation, la firme japonaise fera supporter les coûts de cette chute à tous les échelons inférieurs, c’est à dire à la sous-traitance, dont l’échelon le plus bas est composé de petites firmes assez fragiles.
Ainsi, les conséquences économiques et sociales de ce modèle, en cas de baisse importante de la quantité demandée, apparaissent bien plus radicales que celles qui découlent du modèle fordien. Car se sont donc les sous traitants qui subissent soit un nombre important de licenciement, soit la faillite. Tout cela a pour conséquent une augmentation très importante du chômage, qui se répercute sur la croissance étant donner la perte de pouvoir d’achat, de la consommation, et donc de la production.
L’un des autres aspects du toyotisme qui peut toucher la croissance négativement, c’est la flexibilité.Celle-ci permet aux entreprises de pouvoir s’adapter rapidement à la variation de la demande, pour cela les patrons peuvent embaucher ou débaucher très rapidement, c’est pour cela que les employés sont très vulnérables. Surement la flexibilité va en faveur des chefs d’entreprises, et selon la demande beaucoup de chômeur peuvent apparaître (flexibilité quantitative externe). Ce chômage peut aboutir à un effet contraire à se qui était prévu, car si le but en est d’augmenter les gains de productivité, en créant du chômage cela fait que les ménages on moins de pouvoir d’achat se qui va réduire la consommation et par conséquent les entreprises auront plus de mal à vendre, donc la productivité des entreprises devra baisser ce qui fera que les entreprises devront encore débaucher ainsi de suite. La conséquence de cercle vicieux en est la baisse de la croissance car l’ensemble des valeurs ajoutées diminueront. Ceci amène à une précarité de l’emploi (une forte incertitude de conserver ou récupérer une situation acceptable dans un avenir proche) qui donne aux travailleurs une insécurité et une instabilité du fait qu’ils peuvent se retrouver facilement au chômage notamment grâce au emploi atypique notamment le CDD (contrat d’embauche déterminé) qui permet à l’employeur d’embaucher une personne pour un temps défini où la production sera forte. Une fois cette période de travail terminé l’employé est au chômage. Cette précarité fait que les employés une pression importante qui abouti à des contestations par le biais de syndicat qui organise des grèves, rendent ainsi la productivité des entreprises diminué. De plus cette précarisation peut se faire à cause de la flexibilité du temps de travail (flexibilité quantitative interne) entraînent des périodes de travail irrégulières (temps partiel, annualisation du temps de travail..) .Cela peut être le cas à la journée, comme les personnes employées aux caisses de la grande distribution, qui ont des horaires adaptés selon la fréquentation du magasin, et des périodes de pause non rémunérées pendant les heures de basses. Dans ces deux cas de flexibilité les conditions de vie des personnes employés dans ce contexte ne sont pas assez bonne ( working poor « travailleur pauvre) pour pouvoir faire des empreints à la consommation, toute fois si il advenait que leurs situations s’améliore ses victimes de la précarisation auraient tendance à avoir recourt à l’épargne de précaution pour plus de sureté. Au final, dans chacune de ces situations la croissance est contrainte à diminué par cause de baisse de consommation des ménages (qui est le plus gros facteur de la demande globale). Cependant, pour réduire le chômage les entreprises peuvent avoir recourt à la flexibilité des salaires pour embauché plus de main-d’œuvre, mais la quantité l’emploi prime sur la qualité de l’emploi et les conditions de travail sont dur à accepter.
La flexibilité est aujourd’hui l’organisation de travail le plus rependu et on peut constater que la croissance n’est pour autan en plein expansion, ce qui signifie bien que la flexibilité à des limites. De plus s’entremêle de nouvelles formes d’organisation du travail (nfot) qui peuvent elles aussi être dans certaine condition néfaste à la croissance à l’exemple des Tic et du piratage. En effet le marché de la musique et des films on été durement touché à cause de l’informatique. Le piratage de ces médias grâce à l’uniformisation des nouvelles technologiques, on provoquer des millions de pertes d’argent pour les entreprises de musique et de film. Entrainant de nombreux licenciements et une baisse des bénéfices, ainsi pourrait on constater une baisse de la croissance dut à ce phénomène. Les tic malgré avoir révolutionné de le monde du travail, à quand même dans certains cas des défauts mais qui peuvent être surmonté. A l’exemple des formations pour habitué le personnel à toutes ces technologies en constante modifications, ce qui est évidement couteux. Entre autre, dans la plupart des cas, ces instruments de travail ne sont pas utilisés à leur maximum (sous-utilisassions), faisant perdre du bénéfice aux entreprises. Il y a aussi le Bugue de l’an 2000 (problèmes de programmations dans les matériaux informatiques) qui à peser lourdement dans l’économie mondiale. En terme d’inquiétude, cela à fait baissé la consommation, les gens se souciait par exemple des avions qui risquaient de tombé en plein vol. Les transports aériens ont donc été réduits pendants cette période, et les pertes de gain sans sont ressenti.
Dans cette dissertation il vous est demandé de discuter le lien entre croissance et nouvelles formes d'organisation du travail.
Vous devez d'abord bien cerner le sujet. Le sujet est un sujet de type discussion qui porte sur les effets des nouvelles formes d'organisation du travail sur la croissance.
Vous devez donc avancer deux types d'arguments : ceux qui permettent d'avancer qu'elles favorisent la croissance et ceux qui permettent d'avancer le contraire. Il faudra hiérarchiser ces arguments pour voir ceux qui vous semblent les plus importants, les moins importants formant une nuance de l'idée principale.
Ainsi si la première partie insiste sur les effets positifs des nouvelles formes d'organisation du travail sur la croissance, la deuxième partie visera à la nuancer.
Deux remarques essentielles puis deux remarques secondaires :
1ère remarque essentielle : vous avez très bien compris qu'une dissertation est une argumentation basée sur des connaissances solides.
2ème remarque essentielle : ce qui pose problème dans
votre deuxième partie vient de votre travail de lecture du sujet
Si
le sujet était effectivement "La diffusion d'une nouvelle
organisation du travail favorise-t-elle la croissance économique?"
comme vous l'avez d'abord écrit (c'est ce qui reste publié sur le
site), votre deuxième partie était tout à fait dans le sujet. En
réalité, votre sujet était libellé très précisément comme
suit "Les nouvelle formes d'organisation du travail
favorisent-elles la croissance économique ?" (vous nous l'avez
écrit par mail qui n'est pas sur le site). Dès lors, comme les
nouvelles formes d'organisation du travail sont notamment le
toyotisme mais pas le taylorisme ni le fordisme, la partie qui
commence par "En effet, ..." jusqu'à "..productivité"
est hors sujet car elle étudie des anciennes formes d'organisation
du travail.
1ère remarque secondaire : dans une partie de votre raisonnement, vous associez le toyotisme avec la flexibilité quantitative externe, interne. Cela doit être nuancer le toyotisme étant plutôt considéré un exemple type de flexibilité fonctionnelle qui limite donc les licenciements sans bien sûr les supprimer.
2ème remarque secondaire : elle concerne la notion de productivité. Vous dites à un endroit que la hausse des coûts de production fait baisser la productivité ; en réalité, c'est le lien inverse qui est vrai : la baisse de la productivité peut se traduire par une hausse des coûts unitaires de production. Ce qui est vrai par contre c'est que la hausse des coûts unitaires de production engendre une baisse de la rentabilité de l'entreprise.
Nous pouvons vous donner d'abord un conseil essentiel :
- prendre le temps de bien analyser le sujet : c'est à ce moment-là que vous pouvez éviter le hors sujet. Pour cela, des petits exercices sont proposés sur BRISES dans la rubrique "méthode" puis "apprendre à argumenter" et enfin "comprendre la question posée" . Le site d'Isabelle Gautier vous permet aussi de travailler la lecture des sujets pour chacune des dissertations proposées.
Puis deux conseils secondaires :
- pour des précisons sur le taylorisme, le toyotisme etc., vous pouvez relire le cours ou lire la notion "taylorisme, fordisme, toyotisme" notamment pour revoir ce qu'est la division verticale du travail
- enfin pour la notion de productivité vous pouvez relire la notion (distinction productivité / rentabilité)
aucun lien n'est encore indiqué sur pour ce devoir
Bonjour alors voila , j'ai finis ce devoir il y a une semaine ( j'ai pas encore ma note) mais moi je pense que le sujet amene plutôt à faire un plan analytique q'un plan OUI/MAIS.Donc Dans une première partie : présenter les NFOT
une deuxieme partie : analyser les effets sur la croissance ( effet plutôt positif car les documents qui vont avec le sujet pour ma part ne traîte aucunement sur les effets négatifs)
ce n'est que mon avis...
Vous avez raison, le plan attendu est du type oui/mais ... cependant votre première partie ne rentre pas dans la question posée. Décrire les NFOT n'indique pas en quoi elles sont favorables à la croissance. La deuxième partie doit nuancer cette affirmation en étudiant les effets de blocage par exemple, les conditions nécessaires en faveur de la croissance.Le contenu des documents doit orienter cette analyse mais je ne les ai pas pour les consulter.
Très long, je me demande si tu la fais en devoir surveillé ou alors devoir maison. Je ne sais pas si tu serais capable de faire une dissertation aussi longue le jour du bac. N'oublie pas de citer les documents utiliser pour montrer ton raisonnement au correcteur en mettant doc1 entre parenthèse à la fin de l'idée développée.
Pour finir, tu n'es pas plaisant à lire, c'est très lourd, sois efficace, des fois on peux réduire tes grandes phrases par un mot ou une idée plus précise. Un correcteur veut une chose efficacité clarté car si ta copie est la 70ème qui corrige, il aura du mal à la finir.
Bon courage,
écoute j'ai lu ton devoir et je dois te dire que je suis mauvais aussi voire même pire que toi alors courage!!!
ton devoir est vraiment pas assez bon, mais moi je suis pas bon donc désolé!
va sur ce site pour t'améliorer un peu
pokerstars.com
bonjour, je lu ton devoir et je trouve que tu de developpe pas assez. En effet, les notions comme "fléxibilité externe ou interne " doivent être expliqué càd qu'il faut que tu colle une definition juste aprés.De plus ta disserte ressemble plus a une disserte de philo , je veux dire par la qu'il faut absolument des chiffres!Par exemple,on sait que un cdd sur 3 devient un cdi etc.... Sinon je trouve que ton raisonnement et juste apart quelque fois ou tu tourne en rond mais si tu fournis ca le jour du bac ce que je te souhaite je pense que sa ira, voilà !!
Moi j'ai fait cette disserte a mon bac blanc et j'ai eu 14 donc je pense que mes conseil peuvent t'aider.
Ma problematique etait: Dans quelle mesure les organisations du travail sont elles un facteur de la croissance?
Dans ma premiere parti j'ai dit que les organsisations du travail pouvaient etre un facteur de la croissance. Donc j'ai parlé des NFOT, du taylorisme, du fordisme, de toyota et de la division du travail de Adam SMITH. Cela representé principalement mes sous partie.
Dans ma deuxieme parti j'ai parlé des autre facteur de la croissance car l'organisation du travail n'est pas le seul facteur pour la croissance et de plus un organisations du travail trop poucé peut nuire a la croissance. Donc j'ai parlé de l'innovations du taux d'interet du progréd technique de l'investissement, de l'intervention de l'etat dans l'economie et enfin j'ai parlé des aspect negatif de l'organisation du travail.
Voila mais attention a la deuxieme parti a ne pas faire un catalogue sur tout les autre facteurs de la croissance (Ceci penalise beaucoup !!)
La productivité favorise t'elle le chomage?
C'est une nouvelle question : en quoi participez-vous au sujet indiqué? Relisez la démarche attendue en introduction de cette rubrique "SOS devoirs".